Céline Fremault: «Je ne veux pas être dans la caricature d’une opposition agressive»

On a beau «
avoir été une ministre heureuse
», on ne tourne pas la page en un jour. Céline Fremault a pris six mois, pour réfléchir à son nouveau costume, aminci. © Roger Milutin.
On a beau « avoir été une ministre heureuse », on ne tourne pas la page en un jour. Céline Fremault a pris six mois, pour réfléchir à son nouveau costume, aminci. © Roger Milutin.

ENTRETIEN

Six mois qu’elle a troqué son cabinet de ministre bruxelloise pour les bancs du parlement régional. Six mois, aussi, qu’elle s’est abstenue de grande sortie médiatique. Six mois qu’elle construit un groupe CDH (désormais officiellement reconnu comme tel) renouvelé (trois nouveaux, la benjamine a 25 ans). Six mois qu’elle jette les bases d’une opposition « constructive et sereine, orientée vers l’avenir ». Céline Fremault se dit convaincue que c’est bien ça que les citoyens attendent de leurs élus, qu’ils soient dans la majorité ou dans l’opposition : « De la maturité, pas des petites phrases piquantes ».

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