Gary Shteyngart: «L’Amérique possède une estime de soi illimitée»

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La majorité de ce que j’écris est dépressif. Mais je voulais aussi apporter un peu d’espoir, chacun le mérite, même un personnage brisé comme Barry.
» © L’OLIVIER.
« La majorité de ce que j’écris est dépressif. Mais je voulais aussi apporter un peu d’espoir, chacun le mérite, même un personnage brisé comme Barry. » © L’OLIVIER.

entretien

Barry Cohen ne va pas bien. Ce golden boy de 43 ans, habitué des fonds spéculatifs, dont le dernier a atteint 2,4 milliards de dollars, se casse la gueule. Son fonds explose, la Commission boursière lui cherche des poux, sa femme Seema est partie, son fils Shiva est autiste et il ne parvient pas à bien communiquer avec lui. Barry en a marre. Sur un coup de tête, il quitte tout, se lance sur les routes. Pas en bagnole, non : en Greyhound. Il veut rejoindre son grand amour de jeunesse, Layla, au Nouveau-Mexique en traversant le continent.

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