Pierre Lemaitre, la fin d’une brillante trilogie

Pierre Lemaitre, la fin d’une brillante trilogie

Louise avait onze ans à la mort de son père en 1916, dans Au revoir là-haut, « des yeux de chat, des taches de rousseur à ne savoir qu’en faire ». Elle était restée dans l’ombre des Couleurs de l’incendie, pour mieux revenir avec Miroir de nos peines, troisième et dernier volet de la suite romanesque où Pierre Lemaitre décrit la société française ou au moins une partie de celle-ci, de la Grande Guerre à celle qui suivit, au fond, de très près. Si bien que Louise a à peine eu le temps de vieillir et n’a pas trouvé, malgré cinq ans de fiançailles, le moyen d’avoir avec Armand l’enfant espéré. Elle se retrouve célibataire, en avril 1940, à occuper deux emplois, institutrice et serveuse dans le restaurant de M. Jules qu’elle aide depuis qu’elle est adolescente.

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