Fini de rire, Beigbeder!

Fini de rire, Beigbeder!
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On ne sait pas toujours que penser de Frédéric Beigbeder ou de son double Octave Parango, héros de 99 francs, d’Au secours pardon et aujourd’hui de L’homme qui pleure de rire, roman qui ne porte pas ce titre. Il est remplacé sur la couverture par un émoji, « celui qui pleure de rire, au visage penché. Il rappelle le personnage de L’Homme qui rit de Victor Hugo, dont la face a été défigurée par des forains pour lui imprimer un rire perpétuel, une énorme balafre allant d’une oreille à l’autre ».

Comme les précédents romans de l’auteur, celui-ci fait osciller le lecteur que nous sommes entre le sourire et l’irritation. À l’arrivée, c’est l’irritation qui domine, et d’assez loin. Pour le sourire, de temps en temps, il y a par exemple ceci : « Les ennemis de l’intelligence auront gagné quand les romans auront pour titre ces petits visages à la géométrie stupide. Hihiho. » Mais le clin d’œil à la couverture est aussi un suicide.

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