L’hommage de Daniel Pennac à Fellini

L’hommage de Daniel Pennac à Fellini
Belga

Toujours prolifique, Daniel Pennac nous revient en ces premiers jours de l’an neuf avec un petit livre, en mineur dans son œuvre, mais que nous recevons comme le faire-part d’une délicieuse renaissance. Grâce à lui, revoilà Federico Fellini, le magicien de Rimini, le maestro du studio 5 de Cinecittà. Dans La loi du rêveur, son fantôme est partout. Il faut dire que le roman de Pennac est consacré au domaine des rêves. Un monde sur lequel Fellini, depuis les limbes où il sommeille, règne en père éternel.

Un peu plus d’un quart de siècle après sa mort, Fellini, peu à peu tombé en désuétude à l’ère des smartphones et des « fact checking », ressemble de plus en plus à un spectre du passé, une hallucination, un rêve. Certains de ses films, comme Huit et demi ou La cité des femmes, ont l’intemporalité des rêves.

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