Loïc Van Doren: «Je ne cherche pas à devenir à tout prix ‘le nouveau Vincent Vanasch’»

Loïc Van Doren: «Je ne cherche pas à devenir à tout prix ‘le nouveau Vincent Vanasch’»
Dominique Duchesnes

On pourrait appeler ça la « tenaille », tandis que les plus pessimistes évoqueront la « double peine ». Loïc Van Doren (23 ans), lui, n’y voit que du positif. En constatant d’abord qu’il est plutôt bien entouré, et en se nourrissant aussi de cette double source d’inspiration. À sa gauche : son frère Arthur, élu « meilleur joueur du monde », rien que ça, ces deux dernières années, et encore nommé pour le prochain suffrage de la fédé internationale de hockey (FIH) dont le verdict tombera début février. À sa droite, ou plus exactement « sur son chemin », observeraient encore les pessimistes : Vincent Vanasch, également consacré « meilleur gardien du monde » en 2018, lui aussi nommé pour 2019, et plus communément appelé « The Wall » depuis que le dernier rempart des Red Lions a largement contribué à la montée en puissance de notre équipe nationale de hockey, sacrée championne du monde puis d’Europe, au cours de ces douze derniers mois.

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