Mort du général iranien Soleimani: Donald Trump, velléitaire mû en maître de guerre

En Iran, comme au Pakistan, en Syrie ou en Turquie, le drapeau américain a supporté les pires outrages. © EPA
En Iran, comme au Pakistan, en Syrie ou en Turquie, le drapeau américain a supporté les pires outrages. © EPA

Oser s’attaquer au pouvoir iranien, en éliminant son ubiquiste général en chef, Qassem Soleimani. Ce changement de paradigme à la Maison-Blanche n’est pas une mince surprise, malgré les discours belliqueux de Trump envers l’Iran. Le 20 juin 2019, il avait subitement annulé les frappes aériennes prévues contre les infrastructures de défense iraniennes, après la destruction d’un drone américain dans le Golfe persique le matin même. Et ne cessait d’appeler à la renégociation d’un nouvel accord nucléaire, après celui dénoncé, Une rencontre avec le président iranien Hassan Rohani n’avait pu se faire à New York en septembre suivant, malgré les efforts de leur homologue français, Emmanuel Macron.

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