La fuite de Carlos Ghosn ulcère le Japon

Carlos Ghosn «
voulait échapper à la punition de ses propres crimes
», selon les enquêteurs japonais. © AFP.
Carlos Ghosn « voulait échapper à la punition de ses propres crimes », selon les enquêteurs japonais. © AFP.

Trêve de Nouvel-An oblige – une période dont semble d’ailleurs avoir profité Carlos Ghosn afin de quitter le Japon dans les circonstances que l’on sait –, il aura fallu quelques jours aux plus hautes autorités nipponnes avant de se prononcer officiellement sur la fuite de l’ex-patron de Renault-Nissan. Ce dernier a indiqué dimanche soir qu’il donnera mercredi une conférence de presse à Beyrouth.

Les propos des autorités n’en sont pas plus amènes pour autant, d’autant que le principal intéressé ne s’était pas privé, dès son arrivée au Liban, de dire tout le mal qu’il pensait d’une justice à laquelle il avait délibérément choisi de refuser de se soumettre. « Je ne suis plus l’otage d’un système judiciaire japonais partial où prévaut la présomption de culpabilité, où la discrimination est généralisée et où les droits de l’Homme sont bafoués », avait-il justifié.

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