Grand format – Jeunes pour le climat: un an de marche ou grève

Tout commence le 10
janvier 2019, lorsque des étudiants flamands qui s’étaient donné rendez-vous sur une petite place bruxelloise sont tellement nombreux – 3.500 – qu’ils décident de défiler dans les rues, puis de tenir un sit-in spontané rue Belliard (entraînant la fermeture temporaire de plusieurs tunnels). Ce qu’ils veulent
: des mesures concrètes pour le climat.
Tout commence le 10 janvier 2019, lorsque des étudiants flamands qui s’étaient donné rendez-vous sur une petite place bruxelloise sont tellement nombreux – 3.500 – qu’ils décident de défiler dans les rues, puis de tenir un sit-in spontané rue Belliard (entraînant la fermeture temporaire de plusieurs tunnels). Ce qu’ils veulent : des mesures concrètes pour le climat. - Belga.

Vu la faible affluence attendue, la manifestation devait être statique. Mais à mesure qu’elle se remplit de jeunes, l’esplanade de la gare centrale à Bruxelles s’avère trop exiguë. Le rassemblement devient une marche. Ce 10 janvier 2019, ils sont finalement 3.500 à « spijbelen voor het klimaat » (brosser les cours) à l’appel de deux jeunes Flamandes, Anuna De Wever, 17 ans, et Kyra Gantois, 19 ans. C’est le premier acte d’une année qui aura vu des dizaines de milliers de jeunes arpenter les rues du Royaume, secouer l’opinion, les médias et la politique, suscité adhésions et polémiques. Du changement pour un petit pays habitué au ronron de ses petites affaires…

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct