A propos de Georges-Louis Bouchez: «Il faut pouvoir tourner la page»

On connaît votre histoire commune tumultueuse avec Georges-Louis Bouchez, surtout à Mons, votre fief. Le voici président du MR et informateur. Quel regard portez-vous sur son parcours ?

Il va plus vite que moi ! Ce qui s’est passé entre nous, s’est passé… Mais je le respecte comme président de parti. Il faut pouvoir tourner la page, ne pas rester dans la rancoeur. Je ne suis pas surpris par son parcours, mais ce sont les circonstances qui ont voulu qu’il se trouve aujourd’hui à la tête du MR. En politique, on avance en fonction de situations réelles. Il y a eu le départ de Charles Michel pour l’Europe. Que serait-il en outre advenu si d’autres libéraux bien placés avaient postulé à la présidence du parti ? Georges-Louis Bouchez tire parti de tout cela. Au passage, je note que le rôle qu’il joue aujourd’hui, c’est une aura supplémentaire pour Mons, et c’est bien ainsi.

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