La littérature, le moteur de Van Gogh

Jean-Claude VANTROYEN - journaliste
PHOTO:Bruno DALIMONTE.
Jean-Claude VANTROYEN - journaliste PHOTO:Bruno DALIMONTE. - LESOIR

S’il s’est, un jour sans, coupé l’oreille, c’est que Vincent Van Gogh n’en avait pas besoin pour lire. Car le peintre était un lecteur assidu. « Lire des livres, c’est comme regarder des tableaux, sans douter, sans hésiter, avec assurance, il faut trouver beau ce qui est beau », écrit-il le 5 août 1881 à son frère Théo, une lettre que reprend le site Actualitté. Il a d’ailleurs peint un tableau Piles de romans français en 1887.

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