Boeing abattu à Téhéran: le régime face à une hostilité croissante

Dès samedi soir, plusieurs universités dans le pays ont été le théâtre de manifestations spontanées qui ont été l’occasion pour des milliers de jeunes de hurler des slogans très hostiles au régime.
Dès samedi soir, plusieurs universités dans le pays ont été le théâtre de manifestations spontanées qui ont été l’occasion pour des milliers de jeunes de hurler des slogans très hostiles au régime. - afp.

Un mensonge, même avoué, qui ne passe pas. Le drame du Boeing ukrainien abattu le 9 janvier par erreur par la défense anti-aérienne non loin de Téhéran devient une affaire nationale en Iran. Après trois jours de dénégations, on le sait, le régime a fini par reconnaître samedi sa responsabilité dans la catastrophe (176 morts, en majorité des Iraniens et des Canadiens, dont beaucoup de binationaux et d’étudiants). La presse locale, ce dimanche, a exprimé son indignation, dépassant souvent le cadre des limites permises de la critique. Quant aux étudiants, ils ont manifesté samedi soir et dimanche en criant des slogans d’une hostilité aiguë contre la tête du régime.

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