Quatorze juillet Le monde merveilleux du théâtre selon Fabrice Adde

Look improbable de conférencier sous-doué, Fabrice Adde joue dès le départ la complicité avec le public.
Look improbable de conférencier sous-doué, Fabrice Adde joue dès le départ la complicité avec le public. - Alban Van Wassenhove

Bon, c’est vrai, il y a eu maldonne. Comme tout le monde, on se rendait au Théâtre des Martyrs dans l’idée de découvrir un spectacle historique interprété par le comédien français Fabrice Adde. Aussi doué qu’imprévisible, ce dernier nous avait surpris avec ce titre, Quatorze juillet, fleurant bon la France de Robert Hossein et Alain Decaux (metteur en scène et historien responsables de spectacles historiques ayant connu leur heure de gloire dans les années 70 et 80).

Alors, quand on le voit débarquer sur scène, l’air un peu paumé, avec une veste d’employé de banque, une cravate immonde et une coupe de cheveux informe, on se dit qu’on s’est fait avoir. Ou qu’on s’est trompé de salle. Pourtant, pas de doute, c’est bien Fabrice Adde qui se trouve là, devant nous, manifestement gêné aux entournures.

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