Les effrayants ravages de l’héroïne en Ecosse

Dans les années 1980, Edimbourg a instauré une politique d’échange de seringues et, depuis 2011, la naloxone, cette injection «
miracle
» qui bloque les effets de l’overdose.
Dans les années 1980, Edimbourg a instauré une politique d’échange de seringues et, depuis 2011, la naloxone, cette injection « miracle » qui bloque les effets de l’overdose. - Reuters

Il se souvient d’elle comme si c’était hier. Comme si elle était la patiente 0 d’une épidémie qui ronge encore l’Ecosse, presque quarante ans plus tard. « Elle devait avoir 25 ans. Je commençais ma carrière de généraliste, c’était le début des années 1980. Elle souffrait d’une pneumonie, mais a fini par m’avouer qu’elle prenait de l’héroïne, en me montrant ses traces d’injection », se souvient Roy Robertson, qui exerce dans un cabinet médical de Muirhouse, un quartier difficile du nord d’Edimbourg. « 

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