Syndrome du choc toxique provoqué par un tampon: les jeunes plus exposées

Syndrome du choc toxique provoqué par un tampon: les jeunes plus exposées
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Le décès ce jeudi de Maëlle, une jeune fille de 17 ans originaire de Somzée (Namur), le rappelle de façon tragique : l’utilisation de protections périodiques intravaginales peut présenter des risques pour la santé, même s’ils sont rares. Quarante-huit heures après les premiers symptômes semblables à ceux d’une grippe intestinale, l’adolescente a succombé à un syndrome de choc toxique (SCT) dû au port de tampons hygiéniques, une infection potentiellement sévère causée par une souche de staphylocoque doré. Dans certains cas, eux aussi très rares parce que 90 % des femmes sont immunisées, la bactérie se multiplie et produit une toxine, la TSST-1, qui a la capacité de passer dans le sang, provoquant une cascade inflammatoire – un choc toxique.

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