Les Djangofolllies déchaînent Django

Dan Gharibian,  l’Arménie, les Balkans,  le jazz manouche.
Dan Gharibian, l’Arménie, les Balkans, le jazz manouche. - Jean-Christophe Torres.

Vous savez que Django Reinhardt ne pouvait utiliser que trois droits de la main gauche, l’annulaire et l’auriculaire avaient été mutilés dans un incendie. Eh bien, au Japon, certains musiciens adeptes du jazz manouche du grand guitariste né en Belgique s’évertuent à rejouer son répertoire avec trois doigts au lieu de cinq. Un souci d’authenticité, qu’ils disent. C’est sans doute anecdotique, mais cela reflète bien le retour de l’engouement pour le jazz du maître de la guitare gipsy.

En Belgique, on n’a pas attendu 2020 pour montrer son admiration. En 1994, sous l’impulsion du musicien Koen De Cauter, Henri Vandenberghe, fondateur du Brosella Festival, le festival de jazz gratuit qui se tient tous les mois de juillet dans le théâtre de verdure d’Osseghem, au pied de l’Atomium, eut l’idée de remettre le répertoire de Django sous les projecteurs. Ce furent les Djangofolllies.

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