Fabrice du Welz, réalisateur d’«Adoration»: «Je danse sur un volcan car l’excès nous révèle»

Fabrice du Welz, réalisateur d’«Adoration»: «Je danse sur un volcan car l’excès nous révèle»

C’est en voyant de grands classiques américains tels que La nuit du chasseur, de Charles Laughton, ou Massacre à la tronçonneuse, de Tobe Hooper, ainsi que des incontournables du cinéma asiatique comme Désirs meurtriers, d’Imamura, ou Le château de l’araignée, de Kurosawa, que Fabrice du Welz a construit sa cinéphilie.

Devenu cinéaste, formé à l’Insas, il se donne corps et âme pour des œuvres parfois réussies, parfois maladroites mais toujours personnelles. Fort du cocktail belge qui le constitue, revendiquant l’influence d’André Delvaux au sujet duquel il a d’ailleurs le projet d’un documentaire, il essaie d’ancrer ses films dans le réalisme magique du cinéma français des années 50, adoptant une approche naturaliste.

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