Témoignages: sous-effectif et absences, un problème structurel

Tous les témoignages concordent : s’il est passionnant, le métier d’infirmier est aussi usant. Il y a les horaires décalés, les shifts, les week-ends et les nuits de garde… Sans compter le manque d’effectifs de plus en plus criant, qui s’aggrave dès qu’un membre de l’équipe tombe malade : « On est sur la corde raide et on prend de moins en moins d’intérims parce que ça coûte trop cher », explique Anne (prénom d’emprunt), qui travaille depuis dix ans en chirurgie dans un hôpital privé. Quand on lui demande de parler de l’évolution de son travail, l’infirmière quinquagénaire corrige : « La dégradation, vous voulez dire ? »

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