Famille royale: le destin ingrat du cadet

On pourrait considérer ce rôle selon l’angle du verre à moitié plein ou bien du côté du verre à moitié vide. Pour les uns, l’enfant cadet, dans une famille royale, bénéficie de tous les avantages d’une vie extrêmement privilégiée sans avoir à assumer la responsabilité de régner un jour. Pour les autres, ce poste est une malédiction. Selon l’adage anglais « the eir and the spare » (l’héritier et sa réserve), le cadet est contraint d’exercer le rôle de doublure toute une partie de sa vie, tout en étant privé de libertés fondamentales, tant sur le plan professionnel que familial. Le cadet doit se préparer à un rôle qui ne sera peut-être jamais le sien, mais s’inscrire en réserve de l’aîné. Et, plus ingrat encore, lorsque ce dernier se marie et assure sa propre descendance, le cadet se voit reléguer en queue de peloton des héritiers du Trône. Il devient superflu. C’est exactement la situation à laquelle sont confrontés actuellement la princesse Astrid et le prince Laurent en Belgique.

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