Le dilemme des partis flamands traditionnels: sauver le pays ou sauver le parti

Le dilemme des partis flamands traditionnels: sauver le pays ou sauver le parti

Une petite phrase, déclarée à chaud en 2000 après une simple question, qui collera à la peau de Louis Michel pour le reste de sa vie. Michel, à ce moment ministre des Affaires étrangères, déconseillait aux Belges de se rendre en vacances en Autriche pour skier. Il était interrogé sur l’arrivée de l’extrême droite au gouvernement autrichien en février 2000 ; et Michel, indigné par la décision du chancelier autrichien Wolfgang Schüssel (ÖVP) d’ouvrir les portes de son gouvernement au FPÖ de Jörg Haider, connu pour ses déclarations en faveur du régime nazi, faisait une déclaration dans un contexte européen. Les quatorze pays européens – autres que l’Autriche – étaient prêts à adopter des sanctions à l’égard de l’Autriche, qui n’ont pas empêché le parti de Jörg Haider de rester au gouvernement pendant toute la législature.

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