Dur, dur d'être informateur royal

Joachim Coens et Georges-Louis Bouchez.
Joachim Coens et Georges-Louis Bouchez. - BELGA

Une mission royale, pour gratifiante qu’elle soit, n’est pas forcément une sinécure. Et elle n’apporte pas que des compliments aux (in)formateurs, appelés parfois à résoudre la quadrature du cercle. Plaire à tous relève de l’impossible, quand il ne s’agit pas de déplaire tout simplement parce qu’un concurrent prend ombrage de cette mise en avant. Surtout si on peut réussir là où un adversaire a échoué…

Georges-Louis Bouchez et, dans une moindre mesure, Joachim Coens l’apprennent à leurs dépens ces jours-ci. On vous passe, s’agissant du premier, les « il s’agite », « il est versatile », « il veut forcer les choses et absolument réussir étant donné son ego » (on ne voit pas le mal qu’il y a à vouloir réussir une mission, mais soit), « sa note est fade, pleine de fautes d’orthographe et manque de contenu ».

Sympa ? Ce n’est qu’un hors-d’œuvre.

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