La contestation s’essouffle-t-elle en Algérie?

Une des innombrables manifestations, ici à Alger le 3 janvier.
Une des innombrables manifestations, ici à Alger le 3 janvier. - Ramzi Boudina/RTR.

Le « hirak » est-il en train de s’essouffler voire de dépérir en Algérie ? Ce mot signifiant « mouvement » définit l’immense mobilisation populaire qui s’est ébranlée à partir du 22 février 2019 lorsque les Algériens sont pour la première fois descendus dans les rues pour manifester leur hostilité au cinquième mandat que leur vieux président aphasique et grabataire Abdelaziz Bouteflika allait briguer pour répondre aux vœux des décideurs de l’ombre. La mobilisation en question perdura, avec des rendez-vous bihedomadaires – le mardi pour les étudiants, le vendredi pour les autres – pendant toute l’année 2019.

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