Des œuvres peintes en Eurasie, Afrique, Amérique et Océanie

Quatre chapitres constituent donc ce beau et copieux recueil, consacrés respectivement aux œuvres peintes en Eurasie, Afrique, Amérique et Océanie. Oppossum à Chicago ou San Francisco, goanna et wombat en Australie, héron à Gand, écureuil à Vienne, scarabées rhinocéros dans un petit village de Gambie ou encore spermatozoïdes à Johannesbourg : ROA, qui dédicace son Codex à la fille décédée de Charles Uzzell Edwards alias Pure Evil, le premier galeriste à l’avoir exposé, est un étonnant globetrotteur. Qui a commencé par peindre des animaux « cools » avant de se consacrer à ceux dont personne n’avait rien à fiche (sic). Même sur papier, photographiées, ses créatures, vivantes, disséquées ou à différents stades de décomposition continuent d’impressionner. Il n’aura fallu qu’un an, après quelques fresques à Brooklyn, pour que se fasse la réputation de l’artiste sur une « scène » où il a toujours voulu préserver sa liberté et rester hors des modes.

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