La santé des Wallons sous étroite surveillance

Sang de cordon, prise de sang classique et urine permettront d’en savoir plus sur l’exposition des Wallons aux polluants.
Sang de cordon, prise de sang classique et urine permettront d’en savoir plus sur l’exposition des Wallons aux polluants. - D.R.

C’est une première dans le sud du pays : 900 Wallons et Wallonnes vont participer au premier programme de biosurveillance de la population. Objectif : déterminer le degré d’exposition de la population à différentes substances susceptibles d’affecter leur santé. Et sur cette base, déterminer les facteurs de cette exposition : pollution de l’air, alimentation, lieu et habitudes de vie, statut socio-économique… Déterminer également si certaines catégories de personnes sont plus exposées que les autres selon leur genre ou leur âge, par exemple. Insecticides, herbicides, plomb, cadmium, arsenic, bisphénol, phtalates, DDT, PCB… le cocktail est vaste. Et certaines des substances – perturbatrices endocriniennes- peuvent avoir des effets à des seuils très faibles.

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