Quand les CPAS wallons aggravent la précarité

Les CPAS des grandes villes continuent à délivrer de nombreuses aides parce que la pauvreté s’y concentre.
Les CPAS des grandes villes continuent à délivrer de nombreuses aides parce que la pauvreté s’y concentre. - Michel Tonneau.

En novembre dernier, la Fédération des CPAS de Wallonie lançait un cri d’alarme à l’intention de tous les niveaux de pouvoir, négociateurs au fédéral compris : les centres publics de l’action sociale sont en état de faillite virtuelle. Parmi d’autres, un constat frappait les esprits : « Les CPAS pourraient être amenés à concentrer leurs efforts sur leurs missions légales, comme le revenu d’intégration, en réduisant ou en supprimant des services et des missions facultatives en matière de logement, d’énergie ou de lutte contre la précarisation des étudiants, ce qui aurait des effets néfastes sur la pauvreté globale », alertaient en chœur le président Luc Vandormael et le directeur Alain Vaessen, dans les colonnes du Soir.

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