Accord très fragile pour une paix durable en Libye

Douze pays étaient représentés pour chercher une issue pacifique à cette guerre : Russie, Egypte, Turquie, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Arabie Saoudite, Emirats arabes Unis, Congo, Qatar, Algérie, Italie et France ainsi que les deux belligérants libyens.
Douze pays étaient représentés pour chercher une issue pacifique à cette guerre : Russie, Egypte, Turquie, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Arabie Saoudite, Emirats arabes Unis, Congo, Qatar, Algérie, Italie et France ainsi que les deux belligérants libyens. - EPA.

Qui contrôle la Libye ? Personne ne peut y répondre. Le sommet international qui s’est tenu dimanche à Berlin aura au moins permis de prendre conscience de la situation dramatique dans laquelle se trouve ce pays d’Afrique du Nord depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. « Nous risquons là-bas un cauchemar humanitaire », a prévenu António Guterres. Le Secrétaire général de l’ONU redoute que la Libye ne connaisse le même sort que la Syrie.

L’accord obtenu dimanche à Berlin est en effet très mince. « Ce n’est qu’un début », a concédé la chancelière, Angela Merkel. Une rencontre est prévue à Genève dans quelques jours entre les belligérants pour étudier les modalités d’un cessez-le-feu. Par ailleurs, les participants se sont engagés à ne plus intervenir dans le conflit et à respecter l’embargo décrété en 2011 sur les armes. « Le conflit armé n’est pas une solution. Nous sommes tous tombés d’accord », a insisté António Guterres.

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