Le dissident Haftar joue la carte du pétrole en Libye

Berlin, le 19 janvier. A l’extérieur de la conférence sur la Libye, des manifestants dénoncent Khalifa Haftar.
Berlin, le 19 janvier. A l’extérieur de la conférence sur la Libye, des manifestants dénoncent Khalifa Haftar. - John MACDOUGALL/AFP.

Deux sommets sur la Libye la même semaine, à Moscou puis à Berlin, n’ont abouti qu’à des déclarations de bonnes intentions que l’expérience commande de considérer avec scepticisme. Les principales parties internationales impliquées se sont certes engagées à respecter un embargo sur les armes et à ne plus interférer dans les affaires intérieures libyennes, mais on les voit mal abandonner le camp qu’elles soutiennent du jour au lendemain, et la trêve, précaire et relative, ne convainc personne.

Les deux protagonistes, Fayez el-Sarraj, Premier ministre à Tripoli, reconnu par la communauté internationale, et le « maréchal » Khalifa Haftar, qui contrôle plus de deux tiers du pays et jouit du soutien de Moscou, Le Caire, Abou Dhabi, etc., ne se sont pas exprimés à Berlin. Pire, ils ne s’y sont même pas rencontrés, signe édifiant de la tension qui règne entre eux.

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