Un tramway nommé Désir Un tramway qui en fait des wagons

Sophia Leboutte déploie un jeu lyrique, dessinant les contours capricieux et tragiques de son personnage avec emphase.
Sophia Leboutte déploie un jeu lyrique, dessinant les contours capricieux et tragiques de son personnage avec emphase. - Michel Boermans

Petit conseil d’ami, pour commencer. Avant de découvrir Un tramway nommé Désir dans la version imaginée par Salvatore Calcagno, il vous faudra rebooter votre cerveau. Oublier tout du film d’Elia Kazan ! Effacer de votre mémoire le solennel noir et blanc, la présence ténébreuse d’un Marlon Brando sous stéroïdes ou le petit moineau fragile que joue Vivien Leigh. Cela vous aidera sans conteste à rentrer dans la relecture qu’en fait le metteur en scène belge, s’éloignant radicalement de notre imaginaire hollywoodien pour se recentrer sur l’essence théâtrale de l’œuvre de Tennessee Williams.

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