Quand le grand répertoire classique se glisse dans les manifestations

De Paris à Beyrouth en passant par Santiago du Chili (photo), les mouvements de contestation du pouvoir se font entendre en musique.
De Paris à Beyrouth en passant par Santiago du Chili (photo), les mouvements de contestation du pouvoir se font entendre en musique. - AFP.

Pour entendre du Beethoven, du Verdi ou du Mozart ces derniers temps, il ne fallait pas forcément fréquenter les opéras, les salles de concert ou les conservatoires. Le grand répertoire classique s’est invité là où certains ne l’attendaient pas : au cœur des contestations.

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