Jayro Bustamante: «La vie est trop courte pour faire juste du divertissement»

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J’avais très envie de raconter cette histoire du point de vue féminin. Je pense que le fait d’avoir été oppressées pendant si longtemps pourrait faire d’elles l’espoir d’un changement.»
« J’avais très envie de raconter cette histoire du point de vue féminin. Je pense que le fait d’avoir été oppressées pendant si longtemps pourrait faire d’elles l’espoir d’un changement.» - D.R.

Utiliser la magie du cinéma, de l’horreur et du genre pour parler de l’Histoire dans ses phases les plus tragiques : voilà une des grandes forces du cinéma de Jayro Bustamante. Aujourd’hui installé à Paris, le réalisateur franco-guatémaltèque défend un cinéma engagé, qui vise à éveiller les consciences. Après les remarqués Ixcanul et Temblores, il aborde dans La Llorona le génocide des Indiens mayas au Guatemala dans les années 80.

« La Llorona » est la troisième partie d’un triptyque qui regroupe vos deux films précédents : « Ixcanul » et « Temblores »…

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