«J’aime quand la scène n’est pas quelque chose de sacré»

Dans la salle Philharmonique de Liège, la musique se lie à l’image pour un concert augmenté.
Dans la salle Philharmonique de Liège, la musique se lie à l’image pour un concert augmenté. - Dominique Houcmant

Ça a toujours été un rêve pour moi de trouver comment mélanger Shakespeare et Prokofiev ! », lance Gergely Madaras, avec l’enthousiasme qui lui colle à la peau. Depuis son arrivée à la tête de l’Orchestre philharmonique royal de Liège (OPRL) en septembre, le chef hongrois imprime peu à peu sa patte, faite d’ouverture au monde et aux publics. C’est ainsi que parmi ses projets, on retrouve OPRL+, des concerts imaginés comme des expériences où la musique est liée à une autre forme d’expression.

Après le succès du mapping réalisé autour de la Onzième Symphonie de Chostakovitch, de L’oiseau de feu de Stravinsky vu à travers le prisme du cinéma, c’est cette fois au théâtre que l’OPRL associe ses forces pour un grand classique : Roméo et Juliette. Un spectacle imaginé main dans la main avec Fabrice Murgia, metteur en scène et directeur du Théâtre National.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct

    Aussi en Musiques