De «bad boy» à «good boy»: le nouveau visage de Nick Kyrgios

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On l’avait quitté, au moins d’août, en pleine furie comportementale au tournoi de Cincinnati. Ce qui lui avait valu, sur place et d’emblée, une amende de 113.000 dollars pour « être sorti du court sans permission, avoir proféré des obscénités et pour sa conduite anti-sportive envers son adversaire », mais l’ATP avait décidé de prolonger son enquête en raison des antécédents de l’Australien, et finalement de le suspendre 16 semaines avec sursis ! Une période probatoire de six mois (en cours donc) qui l’oblige à recourir au soutien d’un coach mental sur les tournois, après avoir dû consulter « un professionnel spécialisé dans le comportement » en novembre et décembre dernier.

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