De l’importance d’une orientation active

Devenir médecin, avocat ou cadre supérieur suppose souvent de suivre un parcours d’enseignement supérieur costaud après son cycle d’études secondaires. Les jeunes de 15 ans (en principe en quatrième année) en sont-ils conscients ? Pas tous… L’OCDE parle à leur propos de « mauvais alignement », particulièrement quand « un jeune envisage de poursuivre moins d’études que ce à quoi il doit normalement s’attendre pour atteindre son objectif ». Sur la moyenne des pays concernés, l’OCDE estime qu’un ado sur cinq est dans ce cas. En Belgique francophone, on est à un sur quatre alors que chez nos voisins français, c’est plutôt un sur sept et qu’en Allemagne – où l’enseignant qualifiant est par ailleurs très performant – on est à un sur deux. « Lorsque les jeunes sous-estiment l’éducation nécessaire pour réaliser leurs rêves, ils peuvent être confrontés à une vie professionnelle plus complexe que prévu compte tenu de leurs antécédents et de leur réussite scolaire », estiment les experts de l’OCDE.

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