Le nouveau gouvernement n’inspire pas confiance aux Libanais

Les manifestations antigouvernementales se sont poursuivies, mercredi à Beyrouth.
Les manifestations antigouvernementales se sont poursuivies, mercredi à Beyrouth. - AFP.

Le « gouvernement de la dernière chance », a titré ce 22 janvier le quotidien Al-Akhbar, alors, que son confrère Ennahar posait la question : « Un gouvernement de gestion du chaos ? ». Deux façons de souligner la tâche titanesque qui attend le nouveau gouvernement libanais fraîchement constitué. Le Premier ministre Hassan Diab, un ingénieur qui a surtout travaillé à l’Université américaine de Beyrouth, n’a pas hésité à abonder en ce sens dans sa première déclaration : « Nous sommes face à une impasse financière, économique et sociale. En réalité nous sommes face à une catastrophe et nous devons alléger l’impact et les répercussions de cette catastrophe sur les Libanais. Les défis sont immenses ; les Libanais sont fatigués des promesses et des programmes qui restent lettre morte ».

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