Le beurre, aussi mauvais que sa réputation le prétend?

Une étude n’a pas mis en évidence de lien entre la consommation de beurre et les risques de mortalité de maladies cardio-vasculaires et de diabète.
Une étude n’a pas mis en évidence de lien entre la consommation de beurre et les risques de mortalité de maladies cardio-vasculaires et de diabète. - Dominique Duchesnes

Longtemps décrié pour sa richesse en acides gras saturés accusés de faire monter le taux de mauvais cholestérol, le beurre a été réhabilité il y a peu, tandis qu’il est établi que la margarine n’est pas moins grasse. En 2014, relayant des méta analyses publiées dans les Annales américaines de médecine interne, le « Time » faisait trôner un morceau de beurre en une, sous un seul gros titre enjoignant à en consommer : « Eat Butter », proclamait le magazine. En 2016, l’université Tufts de Boston (Etats-Unis) concluait que la consommation d’environ 14 g de beurre par jour n’augmentait pas le risque de maladies cardio-vasculaires.

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