Auschwitz: quand le progrès industriel exauce la démence d’une idéologie

Auschwitz: quand le progrès industriel exauce la démence d’une idéologie
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En ce glacial 27 janvier 1945, lorsqu’un petit détachement de l’Armée rouge pénétra dans le vaste complexe concentrationnaire situé à Oswiecim, à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Cracovie, nul n’imaginait l’ampleur exacte de l’entreprise génocidaire qu’il avait abritée. « Ce n’est qu’à Auschwitz que j’ai appris le destin des Juifs d’Europe », dira l’un des libérateurs, le général Petrenko, commandant de la 107e division d’artillerie de la 60e armée soviétique. (1)

Auschwitz-Birkenau, vaisseau amiral d’un système industriel d’épuration ethnique comportant aussi Chelmno, Belzec, Sobibor, Treblinka et Majdanek allait devenir le symbole universel de ce dont l’être humain est capable de plus terrifiant. Mais l’énormité du crime mettra du temps à percoler.

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