L’OMS hésite à déclarer l’urgence internationale

Le coronavirus apparu le mois dernier en Chine inquiète moins par le bilan actuel des victimes (17 morts) que par la crainte d’une pandémie, comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), qui avait tué 774 personnes dans le monde (dont 648 en Chine), en 2003. Ce nouveau virus, qui se transmet également par les voies respiratoires, a déjà gagné plusieurs pays d’Asie et même les Etats-Unis, où un premier cas a été recensé.

À Genève, l’Organisation mondiale de la santé a réuni mercredi son comité d’urgence pour décider si le coronavirus chinois constitue une « urgence de santé publique de portée internationale », mais aucun consensus ne s’est dégagé. Les experts se sont donc à nouveau retrouvés jeudi après-midi. L’OMS n’a jusqu’ici utilisé le terme d’urgence internationale que pour de rares cas d’épidémies – la grippe porcine H1N1, le virus Zika et la fièvre Ebola.

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