«La ville sans Juifs»: ceci n’était pas qu’une fiction

«La ville sans Juifs»: ceci n’était pas qu’une fiction
D.R.

Il y a cinq ans, par accident, par miracle, un collectionneur tombait dans un marché aux puces en France sur un film considéré comme perdu depuis longtemps, dont on ne possédait que des images partielles et qu’on croyait voué à ne jamais réapparaître. La pellicule était dans un état terrible, mais grâce à un appel aux dons, engrangeant, fin 2016, 86.419 euros, le film put être restauré.

Certains l’ont vu passer il y a quelque temps sur Arte. Il est visible sur la Toile, pour qui cherche bien. D’autres auront la possibilité de le voir en version ciné-concert, ce week-end au cinéma Palace, dans le cadre des commémorations des 75 ans de la libération des camps de concentration d’Auschwitz. Il sera encore présenté au Quai 10, à Charleroi, le 18 février, puis à La cité miroir, à Liège, le 20 février. On doit ces projections événementielles à l’Institut de la Mémoire audiovisuelle juive (Imaj), L’heure de musique et la Fondation Auschwitz.

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