Pilotes, hôtesses et stewards méconnaissent les dangers du rayonnement cosmique

Selon une enquête de l’Agence fédérale de contrôle nucléaire, 66
% du personnel navigant interrogé disent n’avoir jamais été informés sur les risques potentiels.
Selon une enquête de l’Agence fédérale de contrôle nucléaire, 66 % du personnel navigant interrogé disent n’avoir jamais été informés sur les risques potentiels. - Photo News.

C’est l’un des grands défis des futurs voyages vers Mars : dans l’espace, les astronautes seront exposés pendant de longs mois au rayonnement cosmique, généré par la radioactivité des différents corps célestes. Mais ce rayonnement dit « ionisant », potentiellement dangereux pour la santé, n’affecte pas que les passagers des fusées. Il traverse l’atmosphère pour atteindre la surface de la Terre, où il représente environ 14 % de la dose moyenne d’irradiation subie par la population (soit 0,35 millisivert/an). Sachant que le Belge est exposé en moyenne à 4 mSV/an si l’on cumule l’ensemble des rayons ionisants naturels (cosmique, terrestre, radon…) et artificiels (essentiellement les expositions médicales), selon les chiffres de l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

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