Plongée dans la communauté turque bruxelloise, où la déloyauté à Ankara reste un risque à prendre

Sur la chaussée de Haecht, épicentre de la communauté belgo-turque de Bruxelles, on affiche aux les couleurs du drapeau.
Sur la chaussée de Haecht, épicentre de la communauté belgo-turque de Bruxelles, on affiche aux les couleurs du drapeau. - Dominique Duchesnes

Reportage

Une après-midi au café, près de la maison communale de Saint-Josse. Autour d’une table, où quatre hommes, la soixantaine, se défient en duo au « Okey » – le cousin turc du « Rummikub » –, les mines sont concentrées. Les perdants régleront la note des verres de « Çay » descendus à la pelle depuis le début de la partie. Cela n’empêche pas de parler « politique » entre deux coups. Dans la commune, l’affaire d’Emir Kir, réglée 4 jours plus tôt par le PS, n’a pas dégonflé, et l’avenir au parti de trois députés belgo-turcs à qui des ambiguïtés similaires sont reprochées (Sevket Temiz, Hasan Koyuncu et Ibrahim Donmez) continue d’alimenter les débats.

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