L’irrésistible ascension de la génération nostalgie

Cette fois-ci, ce n’est plus le billet d’humeur ou les élucubrations d’un chroniqueur en mal d’inspiration. Les chiffres du nouveau rapport Nielsen confirment et consacrent même la prise de pouvoir culturelle de ce qu’on pourrait appeler la génération nostalgie.

Rarement une époque se sera, autant que la nôtre, tournée vers le passé. En tentant d’y trouver une forme de réconfort affectif, sinon de consolation au mal de vivre contemporain.

Il faut distinguer parmi les adeptes de la nostalgie ceux qui, tels le romancier Patrick Modiano, y ont recours afin de regretter avec douceur le temps de leur jeunesse, qui peu à peu s’efface. Et ceux, à l’image d’Eric Zemmour, dont le fonds de commerce défend l’idée que le monde d’aujourd’hui est un désastre… et que « c’était mieux avant ».

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