Avec Robbie Rensenbrink, Anderlecht dit adieu à son icône des seventies

Rensenbrink, sourire timide et Soulier d’or 1976. @Photo News
Rensenbrink, sourire timide et Soulier d’or 1976. @Photo News

Rensenbrink, un patronyme dont le seul prononcé agit comme une madeleine de Proust aux oreilles des supporters anderlechtois. L’écho jouissif d’un temps que les moins de… 40 ans ne peuvent pas connaître.

Phénomène en Belgique, Robbie Rensenbrink n’a jamais joui d’une notoriété analogue dans le pays qui l’a vu naître qu’en Belgique. « Aux Pays-Bas, personne ne m’appelle Robbie. Là-bas, c’est Rob. Robby ou Robbie, j’aime bien ça, c’est typiquement belge, ces diminutifs dégagent une forme de tendresse », a-t-il expliqué à de nombreuses reprises. La Belgique lui a tout apporté ou presque : la notoriété internationale (deux finales mondiales comme joueur du Sporting), un palmarès national et international (3 finales européennes d’affilée entre 1976 et 1978 avec Anderlecht, dont deux gagnées) et l’amour inconditionnel du public anderlechtois pour sa star.

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