La Fondation Auschwitz, laboratoire de Mémoire

Simone Veil préférait au «
devoir de mémoire
» le devoir «
d’enseigner et de transmettre
».
Simone Veil préférait au « devoir de mémoire » le devoir « d’enseigner et de transmettre ». - EPA.

Simone Veil, première présidente du Parlement européen et rescapée d’Auschwitz, avait coutume de dire qu’elle n’aimait pas les termes de « devoir de Mémoire », tant la Mémoire ne peut s’imposer. Elle lui préférait le devoir « d’enseigner et de transmettre ». C’est aussi l’option de la Fondation Auschwitz qui œuvre depuis 1980 à la dispersion du savoir sur la Shoah, mais aussi tous les autres processus génocidaires, via son centre d’études l’ASBL Mémoire d’Auschwitz.

La Fondation avait succédé à l’Amicale Belge des ex-prisonniers politiques d’Auschwitz Birkenau. Son président, Paul Halter, décédé en 2013, n’eut de cesse de tenter de transmettre aux jeunes générations (et aux autres) ce que fut la folie exterminatrice.

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