Eline Schumacher, tête brûlée de la scène

«
J’étais bonne élève, voire perfectionniste. Dès l’enfance, j’étais obsédée par le fait d’obtenir 100
%. C’en était tellement maladif que je faisais de l’eczéma.
»
« J’étais bonne élève, voire perfectionniste. Dès l’enfance, j’étais obsédée par le fait d’obtenir 100 %. C’en était tellement maladif que je faisais de l’eczéma. » - D.R.

Si son nom évoque la Formule 1, c’est sur les scènes que pilote la comédienne, prenant des virages osés mais toujours contrôlés. Son écurie ? Un théâtre fantasque, autobiographique, généreux, spontané, qui s’est imposé sur le circuit belge. Nous l’avions découverte en 2014 avec Manger des épinards, c’est bien, conduire une voiture, c’est mieux , voyage acidulé sur la perte de l’innocence. Que de chemin parcouru depuis pour celle que l’on a vue chez Selma Alaoui ( Apocalypse Bébé ), Vincent Hennebicq ( Propaganda ) ou Jasmina Douieb (Taking care of Baby ).

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