«La recherche est capable de répondre au problème des déchets nucléaires»

Hamid Aït Abderrahim ne conteste pas la «
décision démocratique
» des pays qui veulent sortir du nucléaire.
Hamid Aït Abderrahim ne conteste pas la « décision démocratique » des pays qui veulent sortir du nucléaire. - Pierre-Yves Thienpont

A la fin de l’année dernière, le Centre d’études de l’énergie nucléaire (CEN) de Mol annonçait avoir signé un premier contrat pour la conception des bâtiments qui abriteront la phase I de son projet Myrrha (lire ci-contre). Pourtant, la sortie de terre du « réacteur nucléaire de recherche hybride et multifonctionnel pour applications innovantes » n’est pas pour demain. Hamid Aït Abderrahim, directeur général adjoint du CEN et directeur du projet Myrrha – dont il est souvent présenté comme le « père » – insiste : le bébé « est bel et bien né » depuis que le gouvernement a décidé en 2018 d’apporter un financement de 558 millions d’euros au projet.

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