Un conseil pour apaiser et développer la nuit

A Ixelles, un conseil de la nuit existe, notamment afin de régler les problèmes autour de la place Flagey.
A Ixelles, un conseil de la nuit existe, notamment afin de régler les problèmes autour de la place Flagey. - Mathieu Golinvaux

Capitale de l’Union européenne, métropole de plus d’un million d’habitants, Bruxelles fait partie des villes qui ne dorment pas, et tournent vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Comme dans d’autres grandes villes telles que Londres, Paris, ou Berlin se pose la question de la vie nocturne et de sa gestion. Pour ce faire, il existe différentes formes d’autorité à travers le monde. A chaque ville sa spécificité : « nachtburgemeester » à Amsterdam, un « Club Commission » à Berlin, ou un conseil de la nuit à Paris. Pour la Région bruxelloise, et comme annoncé dans sa déclaration de politique générale, la décision a été prise. Il s’agira d’un conseil de la nuit. C’est ce qu’a indiqué le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) le mardi 14 janvier dernier, suite à une question parlementaire de Bianca Debaets (CD&V). Dans le passé, l’idée d’un bourgmestre de la nuit avait également fait son chemin, mais c’est finalement celle du conseil, axé sur la collaboration, qui a été retenue.

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