Auschwitz n’a pas purgé tous les démons, 75 ans après

Le roi Philippe et la reine Mathilde, aux côtés du président polonais.
Le roi Philippe et la reine Mathilde, aux côtés du président polonais. - Belga

La commémoration de la Libération d’Auschwitz, 75 ans après l’entrée des troupes russes dans le camp de la mort le plus symbolique de la Shoah, le 27 janvier 1945, n’a pas échappé, lundi, aux divergences politiques du moment. Le président russe Vladimir Poutine était ainsi absent de cette cérémonie, ayant réservé son intervention, la semaine dernière au mémorial Yad Vashem, aux journalistes, au cours de laquelle il avait affirmé que les Russes « avaient libéré l’Europe des fascistes ». Plus tôt, il avait incriminé la Pologne comme ayant assisté les nazis, causant des dommages diplomatiques entre les deux pays, le président polonais ne s’étant pas rendu à Jérusalem, pas plus que Poutine à Auschwitz.

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