Affaire Delphine Boël: la justice et l’ADN ont eu raison du déni d’Albert II

Selon son avocat M
e
 Marc Uyttendaele, «
la souffrance de Delphine Boël est toujours là.
»
Selon son avocat M e Marc Uyttendaele, « la souffrance de Delphine Boël est toujours là. » - BELGA.

Après des années de tentatives de rapprochement, quelques discrets essais de conciliation à l’amiable, et six ans et demi de procédure judiciaire, le roi Albert II a surpris tout le monde, lundi sur le coup de 17h40, en publiant un communiqué via ses avocats. Alors que l’un de ceux-ci, Me Alain Berenboom, nous disait encore en décembre qu’« Albert II n’avait jamais considéré Delphine Boël comme sa fille », les conseils royaux, à la demande de leur client, admettent désormais le lien de parenté : « Les conclusions scientifiques du prélèvement ADN, auquel le roi s’est prêté à la demande de la cour d’appel de Bruxelles, indiquent qu’il est le père biologique de Madame Delphine Boël. »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct