Le service de renseignement de l’armée a connu une restructuration

Le service de renseignement de l’armée a connu une restructuration
Belga

Le Service général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS) de l’armée dispose depuis le début de l’année d’une nouvelle structure « tranversale » pour améliorer la collecte et l’analyse du renseignement, a affirmé lundi soir son « patron », le lieutenant-général Claude Van De Voorde.

Le SGRS 2.0 a vu le jour le 1er janvier dernier, après des réajustements qui l’ont doté d’une nouvelle structure, a-t-il affirmé lors d’une réception de Nouvel An – la première à laquelle quelques journalistes, dont un de l’agence Belga ont été conviés – à l’AfricaMuseum de Tervuren, en périphérie bruxelloise.

Cette restructuration résulte d’une approche « holistique » des défis de sécurité auxquels sont confrontées les forces armées, présentes sur plusieurs théâtres d’opérations à l’étranger au nom de la lutte contre le terrorisme et le djihadisme. Elle doit encore être présentée au parlement.

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