À avoir trop de pères, Delphine Boël n’en a eu aucun

À avoir trop de pères, Delphine Boël n’en a eu aucun
EPA

Pour le grand public, « l’affaire » est pour ainsi dire close. Albert II a (enfin) admis qu’il était le père biologique de Delphine Boël (l’ADN l’attestant) et indiqué qu’il ne s’opposerait donc plus à la reconnaissance de sa paternité légale dans la procédure judiciaire en cours depuis 2013.

Pour Delphine Boël par contre, à 51 ans, tout n’est pas terminé. Tant s’en faut. Son avocat Marc Uyttendaele le disait dès lundi soir : « La souffrance est toujours là. La blessure affective, rien ne la pansera. » Et ce n’est pas le communiqué clinique diffusé par le roi Albert en début de soirée lundi qui la réconfortera : il ne comporte pas une pensée personnelle, pas un mot d’un père à sa fille. « Ce texte a le mérite de la sincérité », nous glisse-t-on. « Il résume l’histoire de sa relation avec Delphine. »

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